Mardi 1 juin 2010 2 01 /06 /Juin /2010 01:22


Le témoignage touchant d’un chirurgien sur plusieurs générations.

Qui détermine quoi ?



Je me nomme Paul Henri. Je suis mort quand j’avais sept ans. C’est mon frère qui m’a tué. Un jeu d’enfants et c’est le drame ! Mon père Magloire  meurt peu de temps après moi. Une mort violente et une intoxication, c’est trop dur pour une famille. Elle n’a plus fêté Noël. Trop d’émotions. Je souhaiterais vous raconter l’histoire de ma nièce. Elle est chirurgien, passionnée de psychosomatique. C’est la fille de mon frère Cyprien. Il aurait préféré qu’elle soit un garçon. J’ai dans l’idée qu’il voulait me remplacer.
Je m’appelle Lina, je suis la nièce de Paul Henri. Je ne connais pas mon petit oncle. Je ne l’ai jamais rencontré et pour cause. Aucune personne de mon entourage n’a évoqué son existence, mais, en secret, j’ai toujours su qu’il existait. Un cadavre dans le placard en quelque sorte. Je l’ai rencontré chez un chaman et j’ai pu le quitter à tout jamais. Quant à Justin, un lointain cousin, il est apparu tardivement dans mon histoire. Il s’est pourtant manifesté très tôt « physiquement ». Son mystère n’a pas été élucidé.



UN EXTRAIT

Bébé souriant, la  vie me sourit, elle aussi. Je suis très attachée à ma mère.  Je la sens fragile. Je la protège pour qu’elle me protège en retour, sans quoi je risque de mourir. Trop de responsabilités ! C’est dur de porter ma mère, à mon âge !  J’ai d’ailleurs failli disparaître.

D’ailleurs ?

L’oxygène recommandé de toute urgence par le pédiatre m’a sauvé la vie in extremis. Du plus loin que je me souvienne le sentiment de mort apparente, plus qu’un sentiment, une sensation vécue dans mon corps, ou les deux à la fois,  sont devenus familiers et insupportables. J’ai frôlé la mort et j’en ai gardé quelques traces. D’analyse en thérapies j’ai cherché pourquoi les deux doigts de ma main droite étaient morts en certaines circonstances ? Pourquoi cette douleur dans le dos comme si j’étais transpercée par un poignard ? Ces troubles pugnaces ont résisté  à tous les traitements médicaux. Je sais bien qu’il s’agit d’une histoire bizarre qu’aucun médecin n’élucidera jamais. Porter le diagnostic de maladie de Raynaud ne résout pas mon problème. Je sais au fond, qu’il ne s’agit pas d’une maladie mais plutôt d’une symbolisation de quelque chose. L’idée d’une maladie orpheline m’a effleurée. J’ai persévéré dans mes recherches, véritable nomade, consciente que la vie réserve des surprises.

Enfant je croyais que mes parents n’étaient pas mes vrais parents. J’ai toujours pensé que j’étais une enfant adoptée, un vilain petit canard.

 

~*~

 




















Le témoignage touchant d’un chirurgien sur plusieurs générations.

Qui détermine quoi ?



Je me nomme Paul Henri. Je suis mort quand j’avais sept ans. C’est mon frère qui m’a tué. Un jeu d’enfants et c’est le drame ! Mon père Magloire  meurt peu de temps après moi. Une mort violente et une intoxication, c’est trop dur pour une famille. Elle n’a plus fêté Noël. Trop d’émotions. Je souhaiterais vous raconter l’histoire de ma nièce. Elle est chirurgien, passionnée de psychosomatique. C’est la fille de mon frère Cyprien. Il aurait préféré qu’elle soit un garçon. J’ai dans l’idée qu’il voulait me remplacer.
Je m’appelle Lina, je suis la nièce de Paul Henri. Je ne connais pas mon petit oncle. Je ne l’ai jamais rencontré et pour cause. Aucune personne de mon entourage n’a évoqué son existence, mais, en secret, j’ai toujours su qu’il existait. Un cadavre dans le placard en quelque sorte. Je l’ai rencontré chez un chaman et j’ai pu le quitter à tout jamais. Quant à Justin, un lointain cousin, il est apparu tardivement dans mon histoire. Il s’est pourtant manifesté très tôt « physiquement ». Son mystère n’a pas été élucidé.



UN EXTRAIT

Bébé souriant, la  vie me sourit, elle aussi. Je suis très attachée à ma mère.  Je la sens fragile. Je la protège pour qu’elle me protège en retour, sans quoi je risque de mourir. Trop de responsabilités ! C’est dur de porter ma mère, à mon âge !  J’ai d’ailleurs failli disparaître.

D’ailleurs ?

L’oxygène recommandé de toute urgence par le pédiatre m’a sauvé la vie in extremis. Du plus loin que je me souvienne le sentiment de mort apparente, plus qu’un sentiment, une sensation vécue dans mon corps, ou les deux à la fois,  sont devenus familiers et insupportables. J’ai frôlé la mort et j’en ai gardé quelques traces. D’analyse en thérapies j’ai cherché pourquoi les deux doigts de ma main droite étaient morts en certaines circonstances ? Pourquoi cette douleur dans le dos comme si j’étais transpercée par un poignard ? Ces troubles pugnaces ont résisté  à tous les traitements médicaux. Je sais bien qu’il s’agit d’une histoire bizarre qu’aucun médecin n’élucidera jamais. Porter le diagnostic de maladie de Raynaud ne résout pas mon problème. Je sais au fond, qu’il ne s’agit pas d’une maladie mais plutôt d’une symbolisation de quelque chose. L’idée d’une maladie orpheline m’a effleurée. J’ai persévéré dans mes recherches, véritable nomade, consciente que la vie réserve des surprises.

Enfant je croyais que mes parents n’étaient pas mes vrais parents. J’ai toujours pensé que j’étais une enfant adoptée, un vilain petit canard.

 

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Par Mélodie Bonchemain - Publié dans : Edition du livre Persévérance
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Jeudi 1 avril 2010 4 01 /04 /Avr /2010 07:47

 

 

Qu’est ce qui vous a motivée pour écrire ce livre ?

 

Le besoin de partager une multitude d'expériences, les plus intenses de ma vie. Des éditeurs, mes enfants mes amis m'ont incitée à écrire. Ce texte a plu. Il est riche d'informations de toutes sortes au sujet de la médecine traditionnelle rencontrée au Vietnam, et qui considère l'homme dans sa globalité, de la médecine moderne dite scientifique et qui ne tient plus trop compte de ce que vivent les malades, des psychothérapies et particulièrement de l’ EMDR. J’ai eu envie de faire connaître cette thérapie exceptionnelle.

Un ami m'a dit en riant : " C'est un livre à mettre entre les mains de tous les médecins". De là la phrase :" A mettre entre toutes les mains de 17 à 97 ans". Il peut donner de l'espoir aux jeunes d'aujourd'hui un peu désorientés et aux sujets âgés qui laisseront des traces de leur passage sur terre, consciemment ou inconsciemment.

 

Avez-vous un autre livre en tête ?

 

Oui bien sûr. Il aura probablement pour point de départ une île du Pacifique sur le chemin des indiens et d'autres expériences chamaniques. Comment des tribues arrivent à résister au monde moderne et à garder leur identité?

 

Quel avenir pour votre livre : PERSEVERANCE Le Caducée d' Hermès ?

 

Bien qu'il traite de sujets sérieux, il est plaisant à lire. Des amis m'ont dit ne pas l'avoir quitté de toute une journée. Il est le témoignage d'une forme de résilience. Malgré toutes les embuches semées sur mon parcours, j'ai toujours fait ce que j'ai voulu. Ce témoignage est un témoignage d’espoir. Au début je l'ai écrit pour les adolescents, puis pour les femmes. Des hommes l'ont lu et apprécié. Leurs remarques m'ont touchée. Je pense qu'il aura du succès. Il pourrait faire l'objet d'un film. Ce serait amusant.

Par Mélodie Bonchemain - Publié dans : Auteur - Communauté : Romans psychologiques
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Vendredi 4 septembre 2009 5 04 /09 /Sep /2009 00:19

Montréal

Nous avons très peu de renseignements sur l’arrivée d’Acadiens à Montréal au 18e siècle. Très souvent, ce sont des individus et non des groupes. Ils étaient de passage ou arrivaient du Richelieu et d’autres régions du Québec.

Plusieurs Acadiens originaires de St-Jacques ont fait leur marque à Montréal tel Nazaire Dupuis qui lança l’entreprise très connue à travers tout le Québec; les magasins Dupuis et Frères en 1868.

Entre 1912 et 1920, la paroisse de Verdun accueille de nombreux Acadiens grâce à l’initiative du curé Joseph Arsène Richard. Des Acadiens de la Gaspésie, des Îles-de-la-Madeleine et des Maritimes viennent habiter Verdun attirés par la propagande de ce curé.

D’autres personnalités acadiennes se rattachent à Montréal dans l’histoire tels le peintre caricaturiste Albéric Bourgeois, l'architecte Ernest Cormier, le politicien Marcel Léger et la comédienne Juliette Béliveau, pour en nommer quelques-uns.


Plus près de nous, nous avons les hockeyeurs Jean Béliveau et Maurice Richard,l'ancien maire de Montréal Pierre Bourque, ainsi que le grand couturier Michel Robichaud.


Aujourd’hui, la Fédération acadienne du Québec, qui a son siège social à Montréal, regroupe les Acadiens de Montréal dans toutes les sphères d’activité.

Par Mélodie Bonchemain
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Vendredi 4 septembre 2009 5 04 /09 /Sep /2009 00:08

EMDR remise d'un prix à Toronto

Reconnaissance de Francine Shapiro par l'APA !!!

 

Chers amis, J'ai le plaisir de vous transmettre l'annonce d'une récompense

 prestigieuse qui vient d'être accordée à Francine SHAPIRO par l'APA

 (American Psychological Association) (http://www.apa.org/about/).

 

 Je vous invite à garder en mémoire ce petit paragraphe rédigé par

 Robbie DUNTON (EMDR Institute) qui nous transmet cette belle nouvelle aujourd'hui.

Je suis heureuse de vous annoncer que le département 56 (Psychologie

 du Traumatisme) de l'APA (American Psychological Association), a choisi

Francine SHAPIRO comme lauréate du Prix des Contributions Cliniques

Remarquables dans le champ de la Psychologie du Trauma. Selon leur site internet, cette reconnaissance est attribuée aux contributions exceptionnelles dans la clinique psychologique. Elle peut être octroyée pour récompenser la création d'interventions hautement efficaces, les contributions à la théorie clinique, ou le corpus global d'un travail dans le champ de la clinique en psychologie du trauma.

 Selon Francine, cette reconnaissance de l'EMDR par le Département de

 l'APA, comme "une intervention hautement efficace" est un grand pas en

 avant aux Etats-unis. Elle a décidé d'accepter cette reconnaissance au

 nom de tous les cliniciens EMDR qui travaillent au soulagement de la

 souffrance dans le monde entier.

 

 La cérémonie de la remise des Prix se tiendra à la Convention de l'APA

 à Toronto, pendant la Réunion Amicale du département. La Réunion

 Amicale aura lieu le vendredi 7 aout à 20 heures.

Par Mélodie Bonchemain - Publié dans : EMDR - Communauté : EMDR
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Vendredi 4 septembre 2009 5 04 /09 /Sep /2009 00:04
  • Chamane Bartabas

Film de Bartabas (1996) - Avec Igor Gotsman et Spartak Fedotov

Prisonniers dans un goulag, un chamane sibérien et son ami Dimitri s'enfuient dans la taïga sur des chevaux yakoutes. Commence alors une lutte sans merci entre l'homme et la nature, dans ces immensités où l'homme ne peut survivre seul...Tel un poète, Bartabas nous conte le parcours initiatique d'un homme et de son cheval guidés par les esprits qui les entourent.

22.15 Le Cheval et le Chamane

Le "Making-of" de Chamane Le vent de Sibérie hurle à travers les étendues désolées. Dans la cabane, des hommes et des femmes, pour la plupart yakoutes mais aussi des Occidentaux, sont assis en silence. Ils font partie de l'équipe de tournage du film de Bartabas, "Chamane"."Renaissance des écuries du château de Versailles" Versailles : expression de la grandeur d’un souverain. À une époque où les chevaux étaient un signe distinctif de puissance et de richesse, Louis XIV fait installer les écuries juste en face du château. Inutilisées depuis la Révolution, les écuries retrouvent aujourd’hui leur destination première avec l’installation de l’Académie du Spectacle Equestre, menée par Bartabas.

Chimère Spectacle de Bartabas, Cirque Zingaro

Les Zingaros remontent le temps, guidés par le cheval vers les rives de la civilisation hindoue dans les plaines désertiques du Thar, à la source du peuple nomade. Ils sont accompagnés dans leur voyage par les musiciens héritiers de ses traditions millénaires, un groupe de Langas et des Manganiyars, bardes vagabond du Rajasthan, avec lesquels ils poursuivent leur rêve : fondre en un même moment le bonheur du public, chanteurs, chevaux et cavaliers, pour partager l’immense aventure d’exister.

 

Spectacle de Bartabas (1998) eclipse

Cette création nous entraîne, sur des rythmes coréens, dans un monde de contraires, tout en noir et blanc, ombre et lumière, violence et légèreté, un monde d'où l'on ressort secoué par la beauté des tableaux successifs et ébloui par l'harmonie qui règne entre les cavaliers acrobates et leurs chevaux.

Bartabas parle avec grâce et justesse du sens essentiel de tous ces spectacles : la relation des hommes et des chevaux. Il explique aussi durant cet entretien comment il a créé ce spectacle et comment il a fait le film.


Réalisé par Jean François Aumaître

Entrez dans les coulisses du spectacle Eclipse lors de l’installation du chapiteau de Zingaro pendant deux mois au pied des tours de Manhattan.

 

Mars 2003 : Bartabas, créateur du Théâtre Equestre Zingaro installe, dans les prestigieuses Ecuries Royales du Château de Versailles, un centre de formation et de création artistique pour cavaliers de haut niveau. Ce film est une métamorphose. Désertées, ces écuries sont désormais investies par une troupe qui va se livrer à d'étranges rituels. Quand la création rencontre une architecture prestigieuse.

Retrouvez tout le programme d’Equidia sur http://www.equidia.fr/

Par Mélodie Bonchemain - Publié dans : Chamane - Communauté : émotions
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